
André Salmon
332 pages | 23 x 23 cm | 2008
La terreur noire : Ravachol, Vaillant, Henry, Bonnot… Toute une époque, pas si belle que ça. Les grèves sont matées par l’armée, les manifestants chargés sabre au clair par les gendarmes à cheval et le mouvement ouvrier réprimé à coups de fusils. Mais certains rendent les coups. Ils font trembler cette bourgeoisie arrogante et inquiètent les gouvernements de la IIIe république.De l’écrasement de la Commune à la grande boucherie que fut la « der des ders », la poudre parle. Nombreux sont les anarchistes prêts à donner leur vie pour leurs idées. Leurs mots d’ordre : « La propriété c’est le vol », « Ton ennemi : l’État », « Il n’y a pas d’innocents »...
“Si La Terreur noire est un grand livre, c’est essentiellement parce qu’il s’en tient à la littérature et que, de surcroît, il est écrit de main de maître, ce qui, sur un sujet où rivalisent de lourdeur historiens et propagandistes, est assez rare pour être célébré.” à contretemps
11-12-13 mai 2012